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46. Machine qui rêve
Dessin : Janry
Scénario : Tome
Année : 1998
 
Les temps changent. La science dérape de plus en plus souvent. Prenez les laboratoires CRB, par exemple. Quelles recherches y mène-t-on réellement ? Seccotine – pardon, Sophie que son sobriquet commence à fatiguer – est sur la piste d’un scoop explosif.

Elle, qui adore jouer cavalière seule, contacte Fantasio pour l’inviter à percer le brouillard qui entoure la firme CRB.
Mais Fantasio est bien décidé à partir en vacances. Il laisse les clés de son appartement à Spirou ; en échange, ce dernier conduit son copain à l’aéroport, où il embarque pour Bali. C’est là que Sophie/Seccotine le rejoint et le convainc de se faire passer pour un cobaye humain engagé par la CRB.

Grâce à l’aide d’une laborantine, Jenny Simmons, Spirou comprend très vite qu’il est tombé dans un piège effroyable. La CRB fabrique des clones parfaits, aussi "humains" que les humains. La méthode pour y arriver relève encore de l’inexpliqué, mais il faut croire que la CRB n’a pas la conscience tranquille, puisqu’elle parvient, au travers de ses relais politiques, à déclencher une chasse à l’homme lorsque Spirou s’échappe du labo. On le fait passer pour un individu dangereux, à abattre à vue.

Mais est-ce bien Spirou ? Et que signifie la trahison de Sophie envers le vrai Spirou, qu’elle livre aux mains de ses poursuivants tourmenteurs ? Et que se passera-t-il lorsque le vrai et le faux Spirou seront confrontés, obligeant "Monsieur" à lever le voile sur la finalité des recherches de la CRB ?

Jenny Simmons
Sans elle, le vrai Spirou aurait sans doute disparu, malheureuse victime humaine de la science, rejoignant les deux cents millions d’animaux sacrifiés tous les ans dans les laboratoires. Heureusement, Jenny Simmons est aussi policière, et son témoignage devrait nous confirmer s’il y a, oui ou non, encore une justice au pays de Spirou et Fantasio…
"Monsieur"
Comme tous les lâches, il se garde bien de révéler son nom. Ivre de pouvoir, homme de science et d’affaires, il confond allègrement ces deux disciplines et cache sous de vertueux discours une ambition folle à côté de laquelle Zorglub paraît un petit comique inoffensif !